Le territoire du SIAB compte 78 757 logements (RP 2022), dont moins de 5 % de résidences secondaires et 67 418 résidences principales. Entre 2016 et 2022, le parc de logement a augmenté en moyenne de 4 % par an, principalement en raison du desserrement des ménages.
Pour en savoir plus, consultez le diagnostic réalisé dans le cadre de la révision du SCoT, et l’observatoire habitat – foncier (voir ci-après).
Dans le cadre de la politique de lutte contre l’artificialisation des sols, les anciens dispositifs d’observation de l’habitat adossés aux programmes locaux de l’habitat (PLH) évoluent en observatoires de l’habitat et du foncier. Ces observatoires assurent le suivi des prix du foncier et l’optimisation de son utilisation, pour permettre la production de logements à prix maîtrisés, tout en veillant à une gestion économe des espaces et à limiter l’artificialisation des sols.
Le SIAB est engagé dans un SCoT (Schéma de Cohérence Territoriale) à l’échelle de 3 EPCI : Agglopolys, la Communauté de communes de Beauce Val de Loire et la Communauté de communes Grand Chambord. Il a donc fait appel à l’Observatoire Economique des Territoires pour réaliser, en 2024, à l’échelle du SIAB,
*** un observatoire habitat & foncier ***
(cliquer sur le lien pour y accéder).
La santé des populations étant fortement influencée par les déterminants de santé et notamment par des facteurs environnementaux :
A ce titre le SCOT doit pouvoir intégrer ces éléments afin d’inciter à la création des environnements favorables à la santé.
Les logements représentent près de 30 % de l’énergie finale utilisée en France, soit 10 % des émissions de gaz à effet de serre. Pour atteindre l’objectif de neutralité carbone d’ici 2050, le rythme actuel de baisse de la consommation d’énergie et de décarbonation des logements doit fortement accélérer.
Le territoire s’achemine vers un vieillissement de sa population. Or les populations âgées sont les plus sensibles aux phénomènes extrêmes (canicules, pollutions atmosphériques…). L’habitat doit être adapté à la fois
La démarche dite « BIMBY » (Build in My Back Yard, Construire dans mon jardin), engagée avec le Syndicat Intercommunal de l’Agglomération Blésoise et ses territoires, s’est déroulée durant 3 ans, avec l’aide d’une équipe d’architectes et d’urbanistes. Suite à 180 entretiens avec des particuliers volontaires, une dizaine de ménages a été accompagnée vers la réalisation de leur projet. Un guide a été réalisé, afin de poursuivre l’impulsion vers cette nouvelle manière de faire de l’urbanisme.
Retrouvez ici le guide Bimby, destiné aux particuliers, élus, instructeurs souhaitant réaliser une opération d’habitat sur une parcelle déjà bâtie, une dent creuse, etc. :