Automne 2023 : séminaires élus

Séminaires rassemblant 10-15 élus de chaque EPCI (Agglopolys, Beauce-Val-de-Loire et Grand Chambord) (” copil élargi “)

  1. Octobre – Séminaire 1 « le territoire esquissé et la trajectoire engagée » : restitution de la synthèse des objectifs retenus par le précédent SCoT à la lumière de son bilan, et des visions intercommunales (PADD, projets de territoire) ; confrontation avec la trajectoire engagée et débat sur les « écarts » ;
    1. Présentation
    2. Compte-rendu
  2. Annulé – Novembre – Séminaire 2 « les alternatives » : identification de pistes d’alternatives ; évaluation des opportunités nouvelles et des variantes pouvant être opérées ; ajustement de la trajectoire souhaitée ;
  3. Décembre – Séminaire 3 « expression du territoire souhaité » : formalisation de la stratégie souhaitée pour le PAS ;

Ateliers du diagnostic

Quatre ateliers thématiques se sont déroulés en septembre 2023. Ils ont rassemblés élus en charge des thématiques, techniciens et partenaires.

  1. Habitat cadre de vie : peuplement, logement, services et équipements, mobilités
    1. Compte-rendu
    2. Présentation
  2. Activités économiques : commerce, logistique, économie circulaire, tourisme
    1. Compte-rendu
    2. Présentation
  3. Espace rural : paysages, patrimoines, agriculture, alimentation, énergie, loisirs
    1. Compte-rendu
    2. Présentation
  4. Ressources et milieux : air / énergie / climat, biodiversité, eau
    1. Compte-rendu
    2. Présentation

Séminaire de lancement de la révision

Le SIAB organisait, le 3 juin 2023, un séminaire de lancement de la révision du SCoT. Merci à tous les participants! Voici les présentations de cette journée :

Compte-rendu à venir

Ce séminaire était précédé d’une conférence de presse,

avec parution d’un article dans la Nouvelle République du 3 juin 2023

Quelques chiffres clés

  • Démographie : projection de décroissance de la population à horizon 2050 pour la Région Centre – Val de Loire (- 0,1 % par an), plus forte pour le Loir-et-Cher (-0,3 % par an soit perte de 28 000 habitants de 2020 à 2050).
  • Une production de logement consommatrice de foncier (25 ha par an), notamment en milieu péri-urbain et rural
  • Un parc de résidence permanente concurrencé par les usages touristiques (environ 1500 hébergements type Airbnb)
  • Risque d’augmentation de la vacance liée aux passoires thermiques – il faudrait rénover 600 lgts/an pour continuer à les louer.
  • Une concentration de l’emploi sur les pôles et une forte présence des services.
  • Augmentation des surfaces boisées, mais aussi fragilité des lisières forestières, soumises à un développement urbain conséquent qui interroge au regard du risque.
  • Un état médiocre des masses d’eau superficielles et souterraines.